COP21

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  • COP21
    30.11.2015 09:57

    Cette fois encore, tous les défenseurs de notre planète espèrent que l’on arrivera sur un accord concret qui permettra de réduire l’impact de l’homme sur les changements climatiques. Nous devons maintenir le réchauffement de la planète en-dessous de 2°C. Objectif ambitieux mais qui est envisageable si toutes les nations s’engagent activement. Un réchauffement au-dessus de ce seuil entraînerait des conséquences graves sur l’environnement. Donc cette année, au terme de la conférence, les représentants vont tenter de créer un accord universel juridiquement contraignant sur le climat.

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    Un petit retour en arrière nous rappellera les points positifs la Convention de Rio, le protocole de Kyoto, le plan d’action de Montréal ou encore celle de Copenhague qui devait mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour aider les pays en voie de développement face au dérèglement climatique.

    En aval de cette dernière étape, des réunions ont été organisées au préalable. Elles ont été marquées notamment par un rapport de l’OCDE avec le « Think Climate Policy Initiative » sur les financements, mais aussi par un rapport de synthèse de la « Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques » sur les contributions nationales (feuilles de route sur les politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre). Si l’objectif est de rester sous les 2°C de réchauffement, les prévisions actuelles, au vu des réductions proposées, nous mèneraient vers 3°C à la fin du siècle. Les pires scénarios (4,5 à 6°C) semblent ainsi s’éloigner. Cette première contribution est un pas pour la barre des 2°C d’ici la fin du siècle.

    Un autre objectif de la COP21 est de mettre en place un organisme de révision tous les cinq ans qui permettrait de relever les ambitions de chacun pour corriger la trajectoire. Cependant, la COP21 ne donnera pas de chiffres de contributions, elle fixera uniquement un cadre qui permettra à tous les pays membres d’améliorer leur part dans la réduction d’émission des GES.

    Un part active de la population est propice à ces changements. Maintenant il ne reste plus qu’à espérer que les politiques s’engagent de façon concrète et principalement les grands pollueurs qui traînent la patte !

    Auteur : Nicolas Jorion